La population de Bukavu est choquée devant ce qu’elle appelle promesse fallacieuse des autorités. La Route Nationale numéro 5 est coupée depuis l’effondrement du pont Chihanda. Cette situation risque d’avoir un impact négatif sur l’approvisionnement des produits vivriers et manufacturés en provenance des pays est-africains et les provinces voisines ainsi que les territoires du Sud de la province.

Eric Balolage , président de la société civile de Kadutu a fait savoir à la rédaction, que sa structure a écrit au gouvernement provincial depuis le 17 juin pour rappeler l’inquiétude de la population sur le tronçon Bukavu-Uvira. En dehors du pont précité, l’escarpement de ngomo est dans les oubliettes. Un véritable cauchemar pour les conducteurs des véhicules et les commerçants.

 » Impossible aujourd’hui de faire cette route suite au mauvais état du tronçon routier Nyangezi – Kamanyola dans le Territoire de Walungu. Ce tronçon routier présente des risques permanents d’accidents de circulation qui peuvent causer des morts et la perte des biens des opérateurs économiques » a écrit notre confrère Pascal Mwinyi .

Aucune intervention n’est visible plus de deux mois après malgré les alertes des usagers, humanitaires et sociétés civiles.

La ville de Bukavu risque de connaître une flambée des prix des produits alimentaires et la hausse des prix des courses de transport entre Bukavu – Uvira – Bujumbura, estime un opérateur économique.
La population exige aux élus du Sud-kivu, Maniema, Tanganyika de s’impliquer activement sinon c’est l’hécatombe qui se prépare.

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By Pierre Kahambwa

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