Un infirmier a choisi d’ignorer mis son serment de sauveur des vies à celui de bourreau. Il a mis en place un réseau qui a pour mission le kidnapping et surtout celui des écoliers. Le manège n’est pas resté occulte pendant la longtemps.

Mardi 05 juin le Commissaire Divisionnaire Adjoint Seguin Ngoy , Commissaire Provincial de la PNC/Ituri a présenté au Lieutenant-Général Luboya Nkashama, Gouverneur militaire, un infirmier avec ses 3 complices. Le kidnapping d’un élève le 24 juin à déclencher des opérations qui ont mené à la mise au nu de ce gang.

Quoique élaboré, le mode opérateur n’est pas aussi laborieux qu’intelligent. L’infirmier chef de bande envoie un jeune homme dans les écoles. Arrivé , il a toujours un motif pour duper les enseignants. Le cas du 24 juin , le kidnappeur a trompé l’enfant que ces parents étaient dans la voiture. A part lui , il y a un informaticien chargé de falsifier des cartes et récupérer des rançons dans les maisons de tranfert. Il y a aussi un qui gère la communication avec la famille des victimes. Une fois arrivé au lieu de kidnapping le fameux infirmiers inocule des somnifères pour endormir les victimes.

Le commissaire provincial de la PNC a bien résumé le rôle de chaque membre de cette entreprise malveillante. Prenant la parole le gouverneur militaire a loué le travail de la police. Il a en outre exigé que les malfrats soient punis sévèrement selon la loi , surtout l’infirmier.


Les parents de l’élève ont remercié la police et les autorités car disent-ils, ils ont passé 4 jours soit du 24 au 28 juin dans une inquiétude inimaginable.
La société civile appelle à une telle collaboration qui scelle l’alliance entre administrés et dirigeants.

Auteur/Autrice

By Pierre Kahambwa

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