Les coups- bas entre politiciens existent depuis des lustres. Et les messes noires et les arrangements particuliers ont toujours accompagné les régimes.

Si Kamerhe a cité plusieurs fois positivement Fatshi dans le procès 100 jours , il a agi en homme d’État. Son calme lui a valu toutes les circonstances atténuantes.

Si Fantômas, François Beya a choisi un moment le silence même devant le juge , il aurait compris la stratégie. Trop parler peut tuer.

Seulement Jean Marc Kabund a eu le malheur de trop parler et continue à parler alors que le pouvoir n’aime pas les bruits. Les seuls bruits autorisés c’est autour des champagnes.
Il pourrait bénéficier d’autant des décisions de la cour mais aussi longtemps qu’il ne fermera pas sa bouche, tant pis pour lui.

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By Pierre Kahambwa

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