Prévu pour le 16 février selon le calendrier de la Commission Électorale Nationale Indépendante, l’enrôlement des électeurs au Nord-Kivu risque de faire sans les déplacés de guerre du M23 cantonnés dans différents sites. Ils s’inquiètent sur leur sort pour cette opération, prendrons-ils part ou non? Que prévoit le gouvernement quant à ce?

Certains déplacés craignent s’enrôlés dans les sites de cantonnement parce que loin de leurs milieux d’origines.

« il faut que la CENI retarde la date d’enrôlement chez nous en attendant le rétablissement de la paix, nous voulions passer l’enrôlement dans nos domiciles respectifs, et si une fois organiser notre enrôlement dans les sites des réfugiés d’où nous sommes, il faudrait d’abord nous donner à manger car nous mourons de faim ici, nous ne saurions point combiner tous les deux fléaux »

Notons que lors de son passage dans la province du Nord-Kivu le 07 janvier dernier pour le lancement des activités du processus de sensibilisation liée au processus électoral, le deuxième Vice-Président de la centrale électorale Didy Manara avait demandé à la population de s’enrôler massivement.

Il a rassuré que les déplacés de guerre sont pris en compte pour ce processus et les stratégies sont entrain d’être prises pour leur enrôlement. soit délocaliser certains centres d’inscription à titre d’itinerance pour atteindre ces déplacés. Affirmation du deuxième Vice Président de la CENI Didy Manara.

Matthieu ALIMASI

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