Les représsions musclées des marches pacifiques sont devenues d’accoutumance en République Démocratique du Congo. Une situation qui fait parler beaucoup d’acteurs tant politiques que de la société civile.

Après celle de Goma en date du mercredi 19 janvier 2023, cap vers Lubumbashi dans le Haut-Katanga où le parti politique Ensemble pour la République de Moïse Katumbi Chapwe a la journée du jeudi 19 janvier 2023 organisé une marche pacifique pour protester contre les partisans de l’union sacrée de la nation du président Félix Tshisekedi qui du reste, qualifie cette dernière de tribal envers les autres avec les discours de haine.

Rappelons que les propos lancés par le ministre national des Hydrocarbures, Monsieur Didier Budimbu cadre de l’union sacrée de la nation, durant son récent séjour à Lubumbashi n’ont du tout pas été salutaires pour les militants de l’ensemble pour la République de Moïse Katumbi, d’après ces derniers, ces propos ont été qualifiés de raciste envers cet homme politique et, ce fût là le but de cette manifestation.

« nous organisons cette marche pour dénoncer les propos racistes dont est victime notre leader Moïse Katumbi suite aux propos discriminatoires, tribaux du régime actuel » avaient-ils dit.

Notons que cette marche a été étouffée par les forces de l’ordre qui auraient fait usage des bombes lacrymogènes. Ce qui a suscité une vive tension des militants de l’ensemble dans cette ville ainsi que les organisations de la société civile qui se demandent où serait parti le respect des droits humains prôné par le chef de l’Etat ? Les droits de manifester existent dans les lois de la République. S’inquiètent-elles !

Notons qu’aucune perte en vie humaine n’a encore été enregistrée mais plusieurs blessures sont à noter.

Laisser un commentaire