La gouvernance en RDC ne cesse de prouver à la face du monde que des nouvelles méthodes et systèmes peuvent être ajoutées aux anciennes, propos d’un observateur. Même s’il est normal en Afrique ou ailleurs que des affinités de telle ou telle autre dirigeant fasse fermer les yeux des décideurs.

01 août un retour sur l’interdiction d’accès au gouvernorat du Kasaï Oriental par le ministère de l’intérieur fait jaser.
A peine une semaine que l’assemblée provinciale accusait l’exécutif provincial en Justice, le ministère de l’intérieur se réveilla.
L’opinion se demande le cas du Sud-Kivu où plusieurs mises en accusation du gouvernement Théo Ngwabidje ont eu plutôt comme défenseur ce même ministère.
Au lieu de deux poids deux mesures, un analyste parle de plusieurs poids et plusieurs mesures.

” Les cas sont légions : Lwalaba, Tanganyika, Maniema, Tshopo, Kasaï… A chaque poids sa mesure”, Paul Musavuli.

Alors que la loi qui devrait guider dit qu’un gouverneur mis en accusation n’a que 24 heures pour déposer sa démission, nous voyons des gouverneurs en fonction et jamais inquiétés par le ministère de l’intérieur alors qu’ils sont dans la même situation que celui du Kasaï, a indiqué un observateur.

By Pierre Kahambwa

Journaliste | pkahambwa[@]hapamedia.net| +243815614622

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