L’affaire Dela remplace les autres affaires et les met sous vibreur. Une audience était tenue à cour militaire le 17 août. Le prévenu connait désormais les accusations du procureur.

L’affaire Salomon Kalonda est renvoyée au 18 septembre, question de permettre à ses avocats de prendre connaissance du dossier. Dans la lecture des charges, la justice militaire n’a plus fait mention de la détention d’arme que ce proche de Moise Katumbi aurait possédé le jour de la manifestation de l’opposition, nous écrivait une source judiciaire.

Voici en quelques points les charges :

  • Le 22 Mai 2022, Salomon Kalonda s’est fait remettre par le nommé Patrick Nyundo agent de l’ANR par WhatsApp les images des tenues et bottines militaires soigneusement et secrètement choisies par la hiérarchie militaire.
  • Salomon Kalonda s’est rendu coupable de trahison par le fait de livrer des matériels constructions, équipements, installations appareils ou autres matériels affectés aux FARDC
  • Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la République
  • Le fait de fournir à une puissance étrangère les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la République

Le fait de rendre accessible des renseignements possédés, données…de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nationavoir entretenu entre 2020 et 2023 des contacts avec le major Ngezi Fred, assistant de Sultani Makenga, le général Karuretwa Patrick, conseiller principal du président Kagame, le Général major Rubi Karusisi, commandant forces spéciales RDF, le Général major Alex Kagame, le général major Nzabamwito Joseph conseiller spécial en matière sécurité du président Kagame en vue d’engager des hostilités contre la RDC.

Finalement des précisions sont là sur cette histoire qualifiée de procès politique par le Parti Ensemble de Moïse katumbi.

By Pierre Kahambwa

Journaliste | pkahambwa[@]hapamedia.net| +243815614622

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