Les chauffeurs communément appelés wewas de la ville province de Kinshasa rendent le transport difficile; temps en temps, les faibles distances se négocient à la hausse.

Devenue une habitude de la hausse de payer de transport sur quelques arrêts à Kinshasa, les chauffeurs de transport en commun font comme bon les sembles en collaboration avec les chargeurs des véhicules.

Aux heures de 9h, 14h à 15h, 17h à 19h, le montant à payer est doublé pour certaines distances et autres triplés. Un traget dont les clients payent 500fc devient 1000fc et celui de 1000fc passe à 1500fc, et de 2500fc à 3000fc.

Selon certains chauffeurs, ce changement est dû aux embouteillages; les temps qu’ils traînent pour arriver à la destination ne leurs permettent pas de totaliser le versement.

Du point de vue clientèle, les chauffeurs profitent de ces heures car ils savent que les gens sont contraints de monter dans le transport, entre autres les coins saillants sont au croisement des avenues Bokassa et Kambabare, Magasin, Hôtel de ville, Bitabe, rond-point Ngaba, U.P.N. Pompage.

Nous signalons que c’est depuis quelques années que certains habitants de la capitale congolaise Kinshasa font face à ce fait observable, particulièrement les élèves et les étudiants qui subissent les conséquences qui rendent difficile leur transport.

By Plamedie Ndaya

Journaliste +243 81 666 99 00  

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