La route reliant la résidence Équateur, en passant par l’INPP jusqu’à Beach Bac, croisement des avenues générale mulamba et tabora n’existe pratiquement plus. Environ trente mètres de cette voie se sont métamorphosés en une véritable décharge publique à ciel ouvert.
Cette montagne d’immondices, composée de déchets ménagers en provenance de plusieurs quartiers, s’est imposée comme un triste décor du quotidien en plein centre ville de kisangani chef-lieu de province de la Tshopo.
Les sachets plastiques et autres détritus recouvrent désormais la première pierre posée par l’ancien président Joseph Kabila pour le projet de construction du pont reliant la rive droite à la rive gauche.
Selon les habitants, cette situation perdure depuis 2020. Malgré de nombreuses correspondances adressées aux autorités provinciales, aucune action durable n’a été entreprise.
Les quelques tentatives d’évacuation menées par certaines autorités locales se sont soldées par des échecs, que la population qualifie « d’aventures sans lendemain ».
Les conséquences sanitaires deviennent alarmantes. La décomposition avancée des déchets favorise la prolifération des moustiques et des microbes, entraînant la résurgence de maladies telles que la malaria et la typhoïde.
La population environnante lance un cri d’alarme et appellent les autorités à une intervention urgente pour assainir la zone et rouvrir cette route vitale pour la circulation et la santé publique.

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