Mbandaka, Équateur – Le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC-Équateur), le général Henri Tshibund Kapend, a réuni les professionnels de santé de la police pour les sensibiliser à exercer avec responsabilité, avant d’évaluer la situation sanitaire des policiers de la province.
Afin de réduire les risques liés aux déplacements périlleux en pirogue des policiers et de leurs familles vers l’hôpital de la police à Mbandaka, le général Kapend a annoncé l’ouverture de centres de santé dans les territoires ainsi que le déploiement de médecins. Ces structures locales auront pour mission de traiter les cas bénins, tandis que les cas graves continueront d’être référés à Mbandaka.
Lors du lancement, le commissaire provincial a procédé à la remise symbolique d’un lot de médicaments pour équiper les nouveaux centres.
« Nous voulons que notre centre de santé de la police de l’Équateur soit doté en médicaments. La plupart de nos médecins sont affectés à l’intérieur de la province pour s’occuper des cas bénins », a déclaré le Général Kapend.
Cette initiative a été saluée par le corps médical de la PNC-Équateur, particulièrement en cette période marquée par des naufrages à répétition sur le fleuve. Le docteur Juvénal Kipalamoto, médecin-chef du département des services de santé de la police, a exprimé sa satisfaction : « Très bonne impression parce que le chef nous accompagne dans la mise en œuvre de notre plan d’action pour le développement des services de santé en Équateur. »
Une réforme sanitaire qui vise à protéger la vie des policiers et de leurs familles dans une province où les déplacements fluviaux restent dangereux.

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