Le comité exécutif de l’Entente urbaine de basket-ball de Kisangani (EUBAKIS) a tenu son assemblée générale ordinaire ce jeudi 5 février à Kisangani. Une rencontre stratégique qui a réuni dirigeants sportifs, responsables des clubs affiliés et acteurs du basket-ball boyomais, marquant également l’ouverture solennelle de la saison sportive 2025-2026.
Dans son discours d’ouverture, le président de l’EUBAKIS, Fabrice Kazadi, a rappelé l’importance du basket-ball dans l’encadrement de la jeunesse boyomaise. Bien plus qu’un simple sport, il a souligné que le basket constitue une véritable école de discipline, de solidarité et de dépassement de soi, tout en demeurant un puissant vecteur d’unité et de fierté pour la jeunesse de Kisangani.
Pour la saison 2025-2026, l’EUBAKIS se fixe comme cheval de bataille :
- Renforcer la compétitivité des clubs à travers une meilleure organisation des championnats;
- Promouvoir la formation des jeunes talents, afin que Kisangani demeure un levier reconnu au niveau national;
- Valoriser l’éthique sportive, en mettant en avant le respect, le fair-play et la transparence dans toutes les activités;
- Consolider les partenariats, car le développement du basket-ball nécessite l’implication de tous : institutions, sponsors, familles et supporters.
À cet effet, Fabrice Kazadi a appelé à l’implication active de toutes les parties prenantes afin d’atteindre les objectifs assignés.
« Je lance donc un appel à l’unité et à la responsabilité : que chaque club, chaque joueur, chaque officiel, contribue à faire de cette saison 2025‑2026 une réussite exemplaire. Ensemble, faisons du basket-ball de Kisangani un modèle de dynamisme et de rayonnement » a-t-il déclaré.
L’épineuse question des infrastructures sportives

Malgré cet élan d’optimisme, une préoccupation majeure demeure : l’état des infrastructures sportives. Le stadium Hellénique, autrefois principal site accueillant les matches du championnat local de l’EUBAKIS, est aujourd’hui occupé par des habitations. Les vestiaires, jadis destinés aux athlètes, sont devenus des résidences, compromettant sérieusement l’organisation des compétitions.
« Imaginez que nous organisions des matches féminins, les filles vont se changer où ? », s’est interrogé Fabrice Kazadi, visiblement inquiet. Il a profité de cette tribune pour lancer un SOS aux autorités compétentes afin qu’une solution urgente soit trouvée avant le début officiel du championnat.
L’avenir de la saison dépendra ainsi, en grande partie, de la réponse apportée à ce défi infrastructurel crucial pour le basket-ball boyomais qui retrouve progressivement sa robe datant des années précédentes grace au leadership de l’actuel comité exécutif.

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